Dans les communes, quartiers et secteur, le programme de nationale de recensement administratif à vocation d’État civil (PN-RAVEC) se poursuit à travers toute l’étendue du territoire national du pays. C’est le cas dans le secteur Sekhouna, dans le quartier Nasroulaye Gbessia, commune de Gbessia, Conakry, d’où notre reporter s’est rendu pour recueillir des informations par rapport à l’évolution des activités.

Entouré des citoyens venus se faire enrôler, Ansoumane Camara, le chef dudit secteur également le chef du CAR (Commission Administrative de Recensement), a fait comprendre qu’ils sont à la troisième d’une série de siège des agents recenseurs déployés de ce côté.
En suite, Ansoumane a fait entendre que dans ce CAR, les gens sont bien motivés pour accomplir ce actes civique et, à la fois, un devoir citoyen. << Ici, les choses se passent dans de bonnes conditions >>, a-t-il précisé avant de faire constater que le plus grand nombre des citoyens n’ont pas d’extrait de naissance. Ce qui, selon lui, accuse la lenteur des opérations parce que, pour celui qui n’a pas d’extrait de naissance, << il faut d’abord remplir sur un fiches d’identification de personne sans Acte de naissance qui sera enregistré dans le registre de la transcription du jugement supplétif mais également dans le registre jugement supplétif tenant lieu d’acte de naissance. C’est ce retourne à la commune et attend son retour pour de se faire enrôler >>, a-t-il expliqué.

Pour ce membres de cette CAR, conseiller au sein du Conseil de quartier Nasroulaye Gbessia, Mod Djogo, a fait entendre que sa mission ici c’est pour organiser et aider la population à se faire recenser dans des bonnes conditions, sans crie ni bagarre. << Et tout ce passe ici dans les règles de l’art, comme nous ont indiqué les autorités de la commune >>, a-t-il déclaré.

Lui d’ajouter que tout le monde, << nous les responsables de ce secteur, depuis le président du Conseil de quartier Nasroulaye Gbessia, les agents recenseurs jusqu’aux citoyens, chacun apporte son grain pour honorer la confiance que le chef de l’État, le Général Mam
adi Doumbouya, a placé en nous >>.
adi Doumbouya, a placé en nous >>.Nantènèn Camara, agent recenseur, elle soutienne la version des premiers intervenants et témoigne que tout ce déroule très bien avec une forte mobilisation des habitants du secteur dans un engouement de sérénité, de respect et de considération.


<< Les personnes âgées, les malades et les femmes en état de famille sont prioritaires pour passer devant la machine et nous encourageons aussi les femmes et les filles à prendre au sérieux cette opération et de venir accomplir cet acte civique et devoir citoyen >>, a confiée Nantènèn.

Au cours de cette recueille d’information, le manque de registres a été constaté à travers le besoin des personnes qui n’avaient plus qu’à prendre l’envi en patience.
Rencontré, le chargé à l’administration, Sinon Camara, confirme le constat en disant ceci, << oui, y’a un rupture de registres d’identification de personne sans Acte de naissance et le jugement supplétif tenant lieu d’acte de naissance >>.
Répondant à la question de savoir comment ces citoyens vont se recensés ?, Sinon Camara indique, << dès demain nous irons près des autorités à la commune pour voir avec eux qu’elle solution il faut trouver ?, ou en tout cas trouver d’autres alternatives à prendre >>.
Lui d’ajouter, << nous nous comptons même proposer qu’ils autorisent que la population se recense par ces fiches zones (l’identification de personne sans Acte de naissance) >>.


Selon Sinè, pour être ravitailler en registres, les responsables à la commune ont réclamé les souches des registres enregistrés. Donc, << nous allons les rendre les souches de 20 registres qu’on a distribué dans les 4 secteurs de notre quartier >>, a-t-il expliqué avant d’ajouter que cela permettra aux autres de s’enregistrer pour aller se faire recenser.


Un autre problème s’est aussi présenté devant notre reporter. Il s’agit de cette jeune fille arrêtée derrière le chef du CAR dont l’acte de naissance n’a pas été accepté par manque de certains informations dessus comme le numéro d’acte et le numéro d’ordre.
<< C’est comme ça qu’il m’a donné ça à la maison. Moi, je ne connais rien dans ça >>, dit-elle désespérément.


Ousmane Diallo pour lampadaireinfo.com


