Cette décision tombée ce jeudi 17 septembre 2026 est motivée par de : << graves violations des obligations éthiques et de déontologie qui encadrent l’exercice du journalisme sur le territoire national. Il a été constaté que le traitement des dossiers et des actualités portant sur la République de Guinée par le correspondant ne respectait pas les exigences d’objectivité, de neutralité et d’équilibre de l’information. En conséquence, la HAC informe l’opinion nationale et internationale, ainsi que la Direction de la rédaction de Jeune Afrique, que monsieur Mamadou Diawo Barry n’est plus habilité à mener des activités de collecte, de traitement ou de diffusion d’informations en qualité de journaliste accrédité, ni couvrir les évènements officiels en République de Guinée au nom de cet organe de presse >>, ce penchant sur la dénonciation de l’institution de régulation des médias en Guinée.
Dans sa réponse qui n’a pas tardé, la direction et les rédactions de Jeune Afrique Media Groupe dits avoir appris avec consternation le retrait de l’accréditation du correspondant permanent de leurs médias en République de Guinée, Diawo Bary.
<< Cette décision, signifiée par un communiqué de la Haute Autorité de la Communication (HAC) sans concertation ni discussion préalable avec l’intéressé ou sa hiérarchie, ne repose sur aucune imputation précise susceptible d’étayer les accusations, aussi vagues que graves, censées la justifier. La direction et les rédactions de Jeune Afrique Media Group demandent donc à la HAC, laquelle se dit attachée la liberté de la presse et au pluralisme médiatique de reconsidérer une décision arbitraire qui n’honore pas les principes de cette institution >>, réagit le groupe de média.
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