C’est par des manœuvres que nous voyons aujourd’hui des signaux qui ne trompent pas. » Il a dénoncé les suspensions arbitraires de partis sans explication claire, qualifiant cela de violation des droits fondamentaux des citoyens. « Les droits politiques sont des droits élémentaires. Dans cette coalition, beaucoup de collègues se battent pour leurs droits les plus basiques : former un parti politique et défendre ses intérêts », a-t-il insisté.
Dr Millimono a cité des exemples concrets, comme le refus initial de légaliser le Bloc libéral (BL) sous la présidence d’Alpha Condé, malgré les promesses publiques. Il a aussi évoqué des partis récents créés « comme une lettre à la poste », contrastant avec les luttes acharnées des formations de la C.P.R. « Les nouveaux partis politiques sont imposés par la volonté des urnes. Nous avons ouvert la porte à la liberté en Afrique francophone », a-t-il lancé, saluant le rôle de la presse dans cette cause.
Le présiident d’honneur BL est aussi revenu sur les difficultés que certaines formations politiques rencontrent : « Cela fait deux ou trois ans pour certains, et c’est inquiétant. Quand on vous accuse d’étouffement, c’est vous qui donnez la preuve du contraire. Tout cela ne stabilise pas notre pays et ne crée pas la paix. »
La C.P.R. condamne fermement ces pratiques et appelle à des élections transparentes et compétitives pour bâtir une légitimité nationale forte, propice au développement et à l’attractivité internationale de la Guinée.
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