Si les drames sont malheureusement fréquents dans l’orpaillage artisanal, cet accident interpelle particulièrement en raison du caractère mécanisé du site, censé répondre à des normes de sécurité plus strictes.
Au sein des communautés riveraines, l’émotion a rapidement laissé place à la colère et à l’indignation. Des témoins dénoncent la « mécanisation sauvage » et pointent du doigt l’abandon du site par d’anciens exploitants étrangers, sans aucune mesure de sécurisation.
Ce nouveau drame relance le débat sur la sécurisation des sites miniers mécanisés, la responsabilité des exploitants et le contrôle effectif des zones laissées à l’abandon après exploitation.
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